Posséder une Bugatti est un luxe que très peu de gens peuvent se permettre. Pour le prix, certes, mais aussi pour la rareté.

« Rien n’est trop beau, rien n’est trop cher ». Bugatti n’a jamais aussi bien porté son slogan. Alors que la crise économique liée au Covid-19 est sur toutes les lèvres, les affaires marchent fort pour l’entreprise française. Le constructeur de Molsheim annonce ainsi avoir réalisé, entre janvier et fin mars 2021, son meilleur trimestre depuis son rachat par Volkswagen en 1998. Le nombre de véhicules livrés n’a pas été communiqué, mais pas moins de 300 Chiron et ses dérivés ont été récupérés par leurs propriétaires depuis son lancement en 2017. Bugatti a par ailleurs annoncé que 150 commandes supplémentaires de sa Chiron avaient été enregistrées. Il ne restera donc plus que 50 exemplaires disponibles du modèle, la production étant limitée à 500 véhicules.

Bugatti Chiron, une voiture spéciale

Deuxième Bugatti de l’ère Volkswagen, après la Veyron, la Chiron vit à coups de séries spéciales. En plus d’un modèle de base personnalisable à l’envi, Bugatti propose quelques éditions limitées. Par exemple la Super Sport 300+ produite à 30 exemplaires, tous déjà vendus, ou encore la Pure Sport, dévoilée en Mars 2020 et tirée à 60 exemplaires uniquement. Un modèle embarquant un moteur W16 d’une puissance de 1 500 ch, équipé de sorties d’échappement en titane imprimés en 3D et d’un immense aileron. Prix du délire ? 3,2 millions d’euros.

 

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